04.02.26

MANCANZA

posted by ELISABETTA ACCOTO

Scheda tecnica Titolo: Missing Dimensione: 100x40cm Tecnica : tecnica mista incisione sperimentale Supporto: lastra di metallo Lastra di metallo incisa e stratificata, segnata da tracce di stampa, volti e frammenti testuali. L’opera evoca la memoria collettiva, il passare del tempo e l’idea del viaggio come attraversamento sociale e interiore. Un paesaggio visivo sospeso tra presenza e assenza. Quest’opera si presenta come una lastra di metallo segnata da incisioni e residui di stampa, in cui l’immagine non si offre mai come unità stabile, ma come stratificazione di tracce. Volti, parole e superfici consumate emergono e scompaiono, costruendo un campo visivo in cui la memoria è frammentaria e continuamente riscritta. Il metallo, materiale resistente e industriale, diventa qui supporto vulnerabile: inciso, abraso, attraversato dal tempo. La superficie trattiene segni di una società in movimento, fatta di identità parziali, presenze evanescenti e narrazioni interrotte. Il viaggio non è rappresentato come spostamento geografico, ma come condizione esistenziale: un attraversamento di stati, epoche e ruoli sociali. Il tempo agisce come forza corrosiva e generativa allo stesso tempo, cancellando e rivelando. In questo processo, l’opera si configura come archivio instabile, in cui ciò che manca — il “missing” — diventa elemento centrale, spazio di riflessione sul rapporto tra individuo e collettività, tra memoria privata e immaginario condiviso. Elisabetta Accoto

MANCANZA

01.02.26

CURRENTS.

posted by Naji

Currents serves as a visual biography of energy. The title refers to the invisible forces—both environmental (wind, tide, electricity) and internal (emotion, thought)—that pull us in specific directions. By layering vibrant "streaks" of color over a dark foundation, the work represents the moments of clarity and brilliance that emerge from the unknown.

Currents.

01.02.26

BLUT

posted by ken

Wie klebrige Eiterblasen hängt die Vergangenheit in allem fest was ich bin. Der Schmerz mag vergehen, die Erfahrung bleibt. Wie heißes Plastik frisst sie sich durch meine Haut und schält mir die Knochen. Ich zerfließe zu einer breiigen Masse ohne Kontur. Die Erfahrung bleibt.

Blut

24.01.26

TEXAS

posted by Moneera K

Acrylic on canvas 76 * 51 cm 2025

TEXAS

20.01.26

L’ARÊTE DU SILENCE : QUAND L’ARCHITECTURE DEVIENT MURMURE PAR PHILIPPE VERSPEEK

posted by verspeek

L’architecture urbaine est souvent perçue comme un tumulte de fonctions et de mouvements. Pourtant, au cœur de cette densité de béton et d’acier, réside une dimension invisible à l’œil pressé : le silence géométrique. C’est cette frontière ténue que j’explore en 2026 à travers ma nouvelle série "Deep Black", présentée au sein du projet global "L'Arête du Silence". L’Archigraphisme : Une Anatomie de l’Épure Ma démarche, que je définis sous le terme d’archigraphisme, ne vise pas à documenter le bâtiment, mais à en extraire l’essence. En isolant une courbe, une intersection ou un angle saillant, je cherche à transformer la structure massive en une partition graphique. Le sujet s'efface au profit de la ligne, et l'édifice devient une sculpture de lumière. Deep Black : La Sculpture par l’Ombre Dans la série "Deep Black", le noir n'est pas une absence de lumière, mais une matière à part entière. Le traitement Fine Art me permet de pousser les contrastes jusqu'à ce point de bascule où le ciel et la matière fusionnent dans un vide sidéral. C’est dans cet interstice — cette "arête" — que le silence s’installe. L’usage du noir et blanc radical permet de supprimer les distractions chromatiques pour ne laisser place qu’à l’émotion de la forme pure. Chaque tirage de cette série est une invitation à ralentir, à observer la tension entre l'ombre absolue et la lumière tranchante, et à trouver, dans la rigueur de l'angle droit, une forme de paix intérieure. Une Vision pour 2026 Cette série marque une étape charnière dans mon parcours. En 2026, plus que jamais, l'image doit être un refuge contre le chaos visuel. "L’Arête du Silence" se veut être ce sanctuaire minimaliste, une célébration de la beauté structurelle où l'œil peut enfin se poser et contempler l'essentiel.

L’Arête du Silence : Quand l’Architecture devient Murmure Par  Philippe Verspeek